l'écritutre....écrire....écrits....écrivassier....rédiger....noter....pondre...correspondre...publier...
Ce qu'entend l'oreille sourde c'est à la limite de l'écoute l'annonce différée depuis longtemps que l'on avait cru perdue qui restait inouïe dans l'attente d'une oreille assez fine pour s'accomoder aux phrases effacées, aux sillons usés aux signes à peine...
la lumière invente des détails...ceux qui expliquent le pourquoi..le comment..
que reste-il ?
A travers les choses à venir je vois le mystère...au travers des saisons l'aube de l'avenir...
Il chante aussi comme les eaux de l'océan...et pleure aussi quand les eaux pleurent...
Sa joue serait si douce à caresser....que la vague s'en irait de jalousie...
Mobile...d'une immobilité à peine travestie....
j'ai édifié un banc...les empreintes de mes chaussures en témoignent...
Un paysage t’apostrophe chaque jour Enchanteur, et ton cœur y bat comme un tambour, Prends ton fusain, pose des couleurs, décris le! De ton âme l’émotion jaillit fugace Fais très vite: Avant qu’elle ne s’efface, Sur ce vélin blanc, le poème, écris le...
Sur la pointe des pieds l'empreinte se souvient...
Les lieux où je suis où je vais qui m'oublient lorsque je les quitte....
Le jour revient au jour et l'océan à ses regrets comme à ses rives ! Le dos tourné au soleil qui se lève l'ombre plus longue que l'homme mène du bateau à la tombe... La lumière est adroite elle éblouit elle cache l'abîme vers lequel il avance à pas d...
Le soleil dans l'océan la mort engloutie par la vie nos âmes confondues...
Ceux qui construisent une chambre trop grande pour un rêve, laissent la vie en deçà de la vie...
La lumière, couleur de l'eau, flexible comme un col de cigne..peut-être un signe..
Mon rêve bleuit sur le sable...se nimbe d'or et d'irréel...s'amenuise avec les nuages...
Un jour ou le ciel m'avait plu, où la lumière avait des ailes...J'ai crié : salut! aux buissons rêvant à demi..
Encore un jour écoulé, un grain de ce sablier (ma vie) que nulle main ne renversera jamais....
Que disait donc le vent à l'écume ?
Marcher seul .....sur la plage....de l'océan Atlantique... convoque l'être au dialogue
Mon cœur s'ouvre puis éclos Embaumant mes dimanches Ma tige fine et légère Balance au gré du vent Je suis fleur éphémère Caressant l'air du temps
Les lieux où je suis où je vais qui m'oublient lorsque je les quitte.....
Lu ce jour cette dédicace : "A Jean-Pierre Volluz, ces notes comme une musique de chambre pour accompagner la vie intérieure. Très cordialement 5 octobre 1998 Tahar Ben Jelloun " Dédicace écrite de la main de Ben Jelloun , prix Goncourt dans le livre...
" IL FAUT AVOIR DU CHAOS EN SOI POUR ACCOUCHER D'UNE ETOILE QUI DANSE " Nietzche
Nature hostile, agressive, consolatrice ou confidente : la vague...Le mot à lui seul crée l'enchantement. Elle murmure, chante, jaillit, amie ou amoureuse, joyeuse , mélancolique. Elle est la vie, la présence, à toutes les heures du jour et de la nuit,...