l'écritutre....écrire....écrits....écrivassier....rédiger....noter....pondre...correspondre...publier...
Tout en douceur, se décomptent les ans..
Chaque traînée illuminée, laisse en mon corps une prairie ornée de fleurs............où baigne un parfum d'ambre ..... où la rosée de vie s'écoule aux battements de mon coeur.....
Le ciel coloré de lavande refoule aux rives du silence l'églantine qui se fiance au crépuscule bleu des landes....
L'instant réfute, aigu, l'emprise du néant....
Porté par l'inspiration intérieure De ce vase au galbe de silence Q'il façonne sans heurt Dans le creux des apparences...
mon rire insulte mon malheur..........
...Dévalant des rideaux, que des remous soulèvent, le vol des demi-rêves, joue en des lueurs d'eau...
une minute, un jour, une semaine, un mois...un an,.....une vie !
Le fragment n’est pas un morceau choisi C’est un pan de hasard Qui dit tout l’essentiel...
Combien me faut-il d’étoiles Pour tisser un poème Dont tu es le ciel ?
Ce n'est pas dangereux d'avoir du talent, mais bien que d'autres s'en aperçoivent....
Sur ton sein ému se déploie L' uncarnat de la volupté.
Je croyais tout savoir, sans savoir la nuance ; La vie n'est qu'une toile au lacis de couleurs, Que les sables du temps, sans un grain d'indulgence, Jouent la métamorphose au layon de nos cœurs.
Le soleil dans l'océan la mort engloutie par la vie nos âmes confondues...
La crête de l'arbre s'écroule à l'horizon perdu. La haute falaise du vent s'évanouit au cri des oiseaux....
Vaisseau de solitude..embruns de l'âme....
ce jour là, une femme attendait son âme entre les feuilles du printemps.....qu'ombrait de ferveur lumière d'océan..
Le ciel coloré de lavande refoule aux rives du silence l'églantine qui se fiance au crépuscule bleu des landes....
Il est une maison dans un petit village.... Un jardinet l'entoure, un vieux sapin l'ombrage... L'aurais-je donc rêvé ce passé famillier, Que ma mémoire exhume !
Le soir tombe sur mon océan...la cigogne s'envole rejoindre son nid, le vieillard s'en va faire sa prière, et je demeure pensif, loin des clameurs de la ville....
Pourquoi faut-il que les gens à l'haleine fétide viennent toujours vous parler sous le nez ?