l'écritutre....écrire....écrits....écrivassier....rédiger....noter....pondre...correspondre...publier...
Espalier de la nuit au mur de l'horizon, La fleur du jardin échappe à sa prison et tend au jour naissant, le front ceint de rosée de sa nouvelle frondaison.....
A la vue de ce paysage marocain .....On ne s'exprime, on n'exprime son rêve ou sa méditation, que par approximations qui sont bien loin d'épuiser le vécu, le senti qui reste dans son essence, inexprimable...
Après avoir pernocté dans la forêt... ...en cette nuit lumineuse les ombres se sont faites plus légères pour épouser notre âme et nous emmener en voyage de l autre côté des mots..... pour en revenir que le lendemain..
Sommes-nous que le résultat, le lot flottant, transparent et abstrait de nos souvenirs ?
Dédicace pour Ravene Volluz : En-dessous du sens, la complicité des mots ouvre la porte à la beauté ! Ravene Volluz
Le soir bleu grandissait. Et quand j'ai vu le ciel Il m'a semblé savoir ton âme nuancée. Ton âme: ce parfum, ce grand bout d'irréel, Cette fleur d'infini que j'avais tant cherchée.
Ces objets...qui n'en finissent pas de mourir...C'est rituel !
Les sources taries et les briques Redevenues poussières La vie innocente rejoindra son origine... Un jour d'après les jours Plus tard L'explication viendra Avec colère peut-être Inutile pour justifier le fleuve et la maison et rendre transparente l'a...
Le temps a le pouvoir de rétablir les choses En rallumant le feu dans les cendres éteintes....
Harmonie et grâce divine aux reflets d'eau lunaire de la nudité opaline baignant dans sa lumière....
Au fond en jaune...... ma maison à Montreux en Suisse.... souvenirs......souvenirs...
Les quêtes de nos sens n'aboutiraient-elles qu'à la perception de l'odeur ? Résumerait-elle en son essence la relation la plus mystérieuse de l'objet à l'homme ? Ce sont les parfums délivrés par les tiges, les feuilles et les corolles ainsi que l'eau...
Le chemin de sa longue vie un homme marche rêveur oscillant entre joie et mélancolie rage, tristesse, et bonheur.
Porteur de notre histoire exacerbée de sa finitude
Je m'étourdis dans mon immense océan bleu...ah le bleu...! C'est ma couleur par excellence ! Ma douce dépendance, le bleu n'est glacial, mais impérial, c'est un saphir, les autres couleurs ne peuvent me suffirent, dans le bleu je m'étourdis et par lui...
Elle m'emmena plus loin encore....au temps où pas encore...mon état ne me permettait...de respirer et de crier. J'habitais les nébuleuses, où je coulais des heures heureuses...sans souci du lendemain....c'était hier... au bord de mon lac...
Insensibles aux bruits de ce monde, Dans leur ciel ils ne voyaient Que l'immensité des ondes Au milieu desquelles chacun pour soi vivait...
La vue est rassasiée.... l'espace a rassemblé ses peuples dans quelques champs de poussière....
Mon cœur est en feuilles Un moment. Permettez que je sois son jardin. Si le vent se lève, solitairement Je vais vous quitter encore, comme un voyageur............
En Suisse...en hiver...Dès cinq heures du soir, l'obscurité des rues glisse en nous une anxiété qui semble nous parvenir du fond des millénaires....
Si proches, si hautes, les montagnes nous ramènent dans le même clin d'oeil à l'idéal et à l'humilité.... avec le guide et prêtre Gratien Volluz
ah...je me souviens de ce moment magique quand le grand père Cyrille Michelet me dédicaçait son livre La Raclette...
Toute attention qui porte trop sur le passé ou sur l'avenir est l'indice d'une flaiblesse présente....
Comment voir poindre même lointain Le monde en sa vitale unité Que façonnent les calleuses mains De tous les maçons de l'amitié.....
Toute vie est un regard, un oeil qui s'ouvre sur les choses, et qui se referme sans avoir eu le temps de comprendre ce qu'il a vu...